Barcelone du 2 avril au 7 avril 2007.
Weather: horrible, les pieds dans l'eau, ouh la gadoue, la gadoue...
Moments cultes:
- Dimanche matin, retour en train, je suis naze. Et comme par hasard, le petit groupe de "survet-basket-casquette" qui me salue sur le quai (j'ai la cote avec eux) s'installe dans mon wagon. Ils commencent à bavarder, fort, parce que sinon c'est pas drôle. Voilà ce que j'entends "vas y on était en boite le ouik end dernier et y'avait des fachihon (jure ils l'ont dit comme ça). j'aime pas les fachihon moi. ils sont là avec leur cheveux dégradés. t'as vu en plus c'est démodé le dégradé c'est nul. et puis leurs jean à trou. c'est pour quoi? pourquoi y'a des trou? c'est nul. c'est pour aérer?". Première crise de rire. Le mec qui continue, à son camarade "qu'est ce tu lis? walala moi je lis jamais. enfin si. je lis à la télé. et je lis les sms. et euh... les bd là y'a des dessins je comprends mieux." Deuxième marrade. Un peu plus tard, un autre "Vas y y'a la mer à Paris? Quoi? y'a pas la mer? walala... y'a des lacs? nan? euh.... des étangs? tu sais pas.... ils ont des piscines au moins?". Bon ça fait plaisir, j'ai au moins rigolé un peu...
- Vendredi aprem. Notre projet est bien avancé, il nous reste du temps sur les remblas avant de rentrer à l'auberge et F. a besoin de faire quelques courses. Après le marché, on décide d'aller chez Car-ouf (ouais ouais on est en espagne mais on va chez Carrefour, c'est ça la mondialisation...). On rentre, et apparement faut se munir d'un panier à roulettes. Alors puisqu'il faut... Nous voilà parti avec ce truc dans les rayons du supermercado. Mais c'est pas simple. Parce que si le truc tu le tires, il est trois km derrière toi, ça gene les gens. Et si tu le pousses, ba c'est pas facile à manoeuvrer. Bref première marrade sur le "panier qui roule". Ensuite on arrive à la caisse. Derrière nous, deux anglais. Ils ont: du pain, du gel pour les cheveux, des pattes. Nous avons: du chorizo, des gateaux, de la tortilla, re des gateaux, du fromage. Si ils ont jeté un oeil à notre panier, ils ont du nous prendre pour des malades de la bouffe.
-Vendredi soir, sur le port. une quinzaine de français désobéissent aux règles espagnoles et boivent , en ce vendredi saint, ô malheur. la guardia tourne. dès qu'elle apparait, les bouteilles disparaissent et le groupe entame une chanson ou un jeux (débile c'est mieux) alors que la guardia s'inquiète plus de notre santé mentale que du taux d'alcoolémie de certain.
- Mercredi soir, retour en taxi à l'auberge. Notre chauffeur grille les feux rouges. Apparement c'est normal.
- Jeudi. Quelques français autre que nous squattent l'auberge. Une des formatrices se renseignent sur leur projet ect. Elle demande à le lire. Elle y trouve qu'ils sont à Barcelone parce qu'il "ne sont pas des casseurs" et que "quand on est jeune, le travail ne vient pas à nous". On a toujours pas pigé ce que l'éduc avait voulu dire. Ah oui parce que le projet des basket-survet-casquettes n'était pas d'eux. Trop facile. Qui plus est, il y avait eu baston la veille et la punition était de ne pas aller au musée. Mais la boite, oui , on peut....
- Mardi soir. M. a oublié sa carte pour rentrer dans l'auberge. Je monte lui chercher, je redescend, ne m'arete pas au bon étage. Je sors du batiment quand même mais imposible de re-rentrer, le gardien est à l'étage du dessous, les portes se sont fermées derrière moi et finalement M. a pu rentré sans sa carte. Il n'y a personne dehors, il fait froid, personne ne répond au téléphone. Je fais ma power rangers et saute par dessus une grille. Olé le gardien me voit re-rentrer alors que je ne suis pas resortie....
Barcelone, c'était aussi ...
-beaucoup de touristes!
-l'impression detre sur la cote d'azur, mais sans l'impression de "thunes", ultra présente.
-des quartiers, notamment le quartier gothique, et celui du macba...
-plein de gens sympas...
-du shit, de la coc', de la "cerbeza", proposé tous les 10 m, on a pas l'habitude...
-de la tortilla (yummi), des tapas...
- du frenglaispagnol...
and much more... ;)
Barcelona, I'll be back...
Par Wendy
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Vendredi 14 septembre 2007
"il fut un temps ou rien n'était éteint,
ou seul l'or de mon coeur donnait l'heure,
j'étais fort mais j'ai perdu la fleur, et l'innocence
dans ce décor, je me sens perdu, rien n'a plus de sens.
mais j'ai encore quelques reves si tant est que j'ai le temps
j'irai carresser leurs lèvres, j'ai encore quelques rêves..."
Bisounours-Cocorosie
C'est un peu à deux qu'on avait monté ce rêve. Et c'est toute
seule que tu vas le vivre, comme une grande (même si c'est moi la petite, j'aime dire que c'est toi, bref).
J'ai l'impression d'avoir louper mon train, quelque chose comme ça. Je me retrouve toute seule et ça fait bizarre.
C'est trop cheesy, mais profites pour deux, ne
baisses pas les bras comme ces tarées, penses à tes motivations (si tu dis que c'était moi jte répondrai que c'est faux, que j'ai fait que réveiller cette envie si forte de faire
pipi partir).
Ramènes un mec. Ou pas. Ou alors un qui ait un frère pour que tu me le présentes. Ramènes surtout des souvenirs, pas trop de fringues (23 kilo x 2). Ne prends pas trop l'accent américain ou jserai
jalouse.
J'ai choisi de rester (bien que desfois jme dis qu'on me l'a plus imposé...) mais j'aurai réellement aimé qu'on vive cette aventure à deux.
Anyway, message complètement décousu, personnel, sans interet pour qui ne s'apelle pas Nounouille mais qu'est ce que je m'en fiche, parce que tout ça, jamais j'aurai pu te le dire en face (trop
lâche, trop émotive, trop bête, trop tout).
Enjoy as much as I try to enjoy my "new" life ;)
(discours chialant tapoté à l'origine dimanche soir)
Par Wendy
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